Un petit budget mais trop de belles choses à acheter

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Tout le monde a déjà connu cette horrible situation. Celle qui fait bien souffrir. Quand on ose aller chez Padd ou Kramer avec un budget assez limité. Malheureusement, tout ce qu’on voit nous tape dans l’œil. On veut acheter ça car c’est canon, car c’est utile, car on en a urgemment besoin ou car on n’en a pas et
« on sait jamais »
. Mais pas de bol, pas assez de sous. Horrible torture morale. Vive les
soldes
!
Le cours de mise en selle après une grosse soirée

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La plus classique des souffrances de cavalier. Après une soirée cavalière bien arrosée, on a le courage de sortir de son lit le matin. Et là, horreur, malheur : notre
coach bien sadique
nous annonce un petit cours de mise en selle ! On aurait mieux fait de rester couché…
Devoir laver sa voiture après un gros concours en hiver

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Il a plu toute la journée de
concours
, bien sûr on a glissé au moins une bonne dizaine de fois dans la boue. Donc on est tout crade. Pour couronner le tout, après avoir à peine dormi et couru à droite à gauche toute la journée du dimanche, le lundi on doit retourner travailler. Mais notre voiture est un vrai dépotoir. Remplie de fringues sales, pleine de poils et de boue. Une de ces bonnes situations de souffrance physique et morale…
La pire des souffrances de cavalier : doucher son cheval qui prend son pied alors qu’on meurt de chaud

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Encore une de ces souffrances de cavalier bien connues. Après, elle peut vite s’arranger. Suffit d’arroser « involontairement » notre pote qui passait alors tranquillement, et la vengeance commence. Ça part en bataille d’eau. Petit conseil de l’équipe : videz vos poches. Ça vous évitera d’avoir des mauvaises surprises, comme devoir choisir entre une
ferrure
pour votre cheval et un nouveau téléphone par exemple…
Les journées de concours sous 40 degrés

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Autant quand
il pleut
on râle, mais autant quand il fait trop chaud aussi. On n’est jamais content. Après c’est mieux sous un beau soleil. Mais vive les coups de soleil et l’insolation qu’on se tape le soir si on avait pas notre jolie casquette CWD.
Se faire taxer son matos tout neuf laissé au club
Grosse souffrance. Ce tapis tellement classe et tout neuf qu’on avait laissé au club le temps du cours, et qui malheureusement devient introuvable car « emprunté » par on ne sait qui. Souffrance morale et physique pour le portefeuille…
Toucher sans faire exprès la clôture électrifiée

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On allait lâcher son cheval au pré, mais manque de bol, on a reculé un peu trop. Et du coup, ce petit coup de jus nous a bien fait bien souffrir. Bon, ça s’applique aussi aux
cavaliers un peu tordus
qui le font intentionnellement, « pour voir ce que ça fait ». Souvent ils s’appellent Mélanie ceux-là, ou Joseph…
Alors, quelle est la pire de ces souffrances de cavalier d’après vous ? Mais bon, vous savez ce qu’on dit hein : no pain, no gain ! La souffrance est obligatoire si vous voulez devenir le prochain Roger-Yves Bost, alors au boulot tas de feignants !
Source photo à la une : Pixabay, montage par Contre Galop