Le bardot

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Aussi appelé hinny, il s’agit d’un croisement entre un étalon et une ânesse. Malgré la proximité génétique de ces deux équidés, le taux de fécondité reste très faible. De plus, le bardot souffre d’une assez mauvaise image. Il a en effet la réputation d’être relativement inutile, car il ne possède ni la force du cheval ni la robustesse de l’âne. Et en plus, comme tous les hybrides, il est très souvent stérile ! Encore un qui doit connaître bien des

galères de poney

!

Le mulet

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Très proche du bardot, c’est ici un croisement entre une jument et un âne. Cet équidé s’avère pourtant bien plus utile que son cousin, car il a lui la chance d’hériter des qualités de ses deux parents. Robuste, endurant et travailleur, il possède également l’intelligence de l’âne, ce qui le rend très utile pour travailler la terre par exemple. Sa marque de fabrique : les grandes oreilles de papa. Hé ouais, le mulet c’est pas une

feignasse

comme le bardot !

Le zébrule

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Force est de constater que ce croisement est assez plaisant à voir : couramment appelé zorse, il est issu de l’union d’une jument et d’un zèbre. Ses traits fins et délicats, ainsi que sa robe pour le moins originale (héritée de maman jument) suscitent de plus en plus l’engouement des éleveurs. Le plus célèbre d’entre eux se nomme Stormy : femelle zébrule croisée de quarter horse, elle a été dressée à l’équitation western par l’

éthologue

de renom Andy Booth. Complètement sauvage à son arrivée chez l’éleveur, quatre années seront nécessaires à obtenir sa confiance. Elle est aujourd’hui capable des mêmes exercices qu’un cheval.

Le zébrâne, le plus beau des équidés hybrides

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Décidément les équidés hybrides sont pour beaucoup croisés avec des ânes ! Encore un croisement original s’il en est, puisqu’il s’agit du fruit de l’union d’un zèbre et d’une anêsse. Là encore, grandes oreilles s’harmonisent avec les rayures du zèbre. Souffrant d’une grande stérilité, il en existe cependant certains qui vivent en captivité. Le plus connu, Ippo, est né d’une histoire d’amour assez surprenante. En effet, Martin le zèbre a réussi à s’échapper de son enclos et à se faufiler dans celui de Giada l’ânesse, en ouvrant le loquet avec son museau ! Leur

petit bébé

a aujourd’hui bientôt 4 ans et vit toujours au refuge italien où ses parents se sont connus.

A savoir : en raison d’un nombre impair de chromosomes qui caractérise les équidés hybrides, ces derniers ne peuvent pas se reproduire. Il est d’ailleurs utile de rappeler que la génétique a ses limites, et qu’il vaut mieux laisser la nature faire son oeuvre. C’est qu’il ne faudrait pas se retrouver avec Frankenstormy ! Et si vous aimez bien les grandes oreilles, retrouvez notre top des bonnes raisons d’adorer les ânes !

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